31. Newsletter im Februar 2026

Liebe Mitglieder, liebe Unterstützerinnen und Unterstützer


Die Energiepolitik steht vor wichtigen Weichenstellungen. Im Parlament wird derzeit über den sogenannten Netzexpress beraten – und damit auch über die Frage, ob künftig ein gesetzlicher Freileitungsgrundsatz gelten soll.

HSUB bringt sich in diese Debatte aktiv ein und vertritt die Interessen einer technologisch offenen, standortgerechten Netzplanung gegenüber Parlament und Verwaltung.

Gleichzeitig freut es mich, Ihnen eine personelle Verstärkung mitzuteilen: Seit Januar 2026 wird die Geschäftsstelle von HSUB von Django Betschart geleitet. Er war bis 2025 Geschäftsleiter von Pro Alps (vormals Alpen-Initiative) und verfügt über langjährige Erfahrung in der politischen Interessenvertretung, in umweltpolitischen Dossiers sowie im Verbandsmanagement.

Mit dieser Besetzung stärken wir unsere politische Präsenz und unsere operative Handlungsfähigkeit genau in einer Phase, in der wichtige Grundsatzentscheide anstehen. Für HSUB ist klar: Beschleunigung braucht Flexibilität – keine einseitige gesetzliche Festlegung auf Freileitungen. Eine zukunftsfähige Stromversorgung verlangt Lösungen, die dem jeweiligen Standort und Kontext gerecht werden.
Wir setzen uns mit Nachdruck dafür ein, dass diese Haltung in den weiteren parlamentarischen Beratungen Gehör findet.

Herzlichen Dank für Ihre Unterstützung.

Mit freundlichen Grüssen
Emmanuel Amoos
Präsident HSUB, Nationalrat

Parlamentarische Beratung zum Freileitungsgrundsatz

Im Rahmen des Netzexpress hat der Nationalrat einen sogenannten Freileitungsgrundsatz eingeführt. Dieser würde Freileitungen gegenüber Erdkabeln gesetzlich priorisieren.

Die Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie des Ständerates (UREK-S) hat sich am 12. Februar erstmals mit der Vorlage befasst, jedoch noch keine Beschlüsse zum Freileitungsgrundsatz gefällt. Die Detailberatung in der Kommission ist frühestens für den 13./14. April 2026 vorgesehen.

Bis dahin werden die zentralen Weichen gestellt.

HSUB nutzt diese Phase, um seine Argumente aktiv einzubringen und den Austausch mit Mitgliedern der Kommission zu suchen. Unser Ziel ist klar: Die UREK-S soll den Freileitungsgrundsatz wieder aus der Vorlage streichen und zur bewährten bundesrätlichen Version zurückkehren.

Eine starre gesetzliche Priorisierung würde den Handlungsspielraum unnötig einschränken und den komplexen Realitäten von Raumplanung, Akzeptanz und Versorgungssicherheit nicht gerecht.

Position von HSUB zum Freileitungsgrundsatz

HSUB lehnt einen gesetzlichen Freileitungsgrundsatz ab.

Die heutige Gesetzeslage erlaubt sowohl Freileitungen als auch Erdkabel – abhängig vom Standort und Kontext. Diese technologische Offenheit hat sich bewährt.

Aus unserer Sicht sprechen insbesondere folgende Gründe gegen eine gesetzliche Bevorzugung von Freileitungen:

  • Netzstabilität und Versorgungssicherheit
    Moderne Stromnetze können auch mit einem relevanten Anteil an Erdkabeln stabil und sicher betrieben werden. Internationale Beispiele zeigen, dass Betrieb, Fehlerbehebung und Wiederaufbau technisch beherrschbar sind.
  • Beschleunigung durch Akzeptanz
    In Siedlungsgebieten, sensiblen Landschaften oder landwirtschaftlich intensiv genutzten Räumen führen Freileitungen regelmässig zu Einsprachen und langjährigen Verfahren. Erdkabel können dort wesentlich zur Verfahrensbeschleunigung beitragen.
  • Kosten realistisch bewerten
    Ein reiner Vergleich der Baukosten greift zu kurz. Werden Stromverluste, Nutzungskonflikte, Landkosten sowie Verzögerungen und Rechtsverfahren berücksichtigt, relativiert sich der Kostenvorteil von Freileitungen deutlich.
  • Resilienz, Umwelt und Sicherheit
    Erdkabel sind weniger anfällig gegenüber Extremwetterereignissen und Sabotageakten und bieten Vorteile für Landschafts-, Gesundheits- und Artenschutz.

Fazit:
Der Netzexpress braucht Flexibilität statt Ideologie. Technologische Offenheit ist der richtige Weg.

Save the Date – Hauptversammlung 2026

Bitte reservieren Sie sich bereits heute den 30. Mai 2026 für die Hauptversammlung von HSUB. Weitere Informationen zum Ort, Programm und zur Anmeldung folgen in Kürze.

Wir freuen uns, Sie persönlich begrüssen zu dürfen.

Chères membres, chers soutiens,

La politique énergétique est à un moment décisif. Le Parlement examine actuellement le projet dit « Réseau express », qui soulève notamment la question de l’inscription dans la loi d’un principe privilégiant les lignes aériennes.

HTST participe activement à ce débat et défend auprès du Parlement et de l’administration une planification du réseau technologiquement ouverte et adaptée aux spécificités de chaque site.

Je me réjouis également de vous annoncer un renforcement au sein de notre organisation : depuis janvier 2026, le secrétariat de HTST est dirigé par Django Betschart. Jusqu’en 2025, il était directeur de Pro Alps (anciennement l’Initiative des Alpes). Il possède une longue expérience dans la défense d’intérêts politiques, dans les dossiers liés à la politique environnementale, ainsi que dans la gestion d’associations.

Cette nomination nous permet de renforcer notre présence politique et notre capacité d’action opérationnelle à un moment où des décisions de principe importantes doivent être prises. Pour HTST, les choses sont claires : l’accélération exige de la flexibilité – et non une inscription unilatérale dans la loi d’un principe en faveur des lignes aériennes. Un approvisionnement en électricité tourné vers l’avenir requiert des solutions adaptées au site et au contexte.

Nous nous engageons avec détermination pour que cette position soit entendue lors de la suite des débats parlementaires.

Nous vous remercions chaleureusement de votre soutien

Avec nos meilleures salutations,

Emmanuel Amoos
Président de HTST, Conseiller national

Examen parlementaire du principe des lignes aériennes

Dans le cadre du « Réseau express », le Conseil national a introduit le principe des lignes aériennes. Celui-ci accorderait une priorité légale aux lignes aériennes par rapport aux câbles souterrains.

La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil des États (CEATE-E) s’est penchée pour la première fois sur le projet le 12 février, sans toutefois prendre de décision concernant ce principe. L’examen détaillé en commission est prévu au plus tôt les 13/14 avril.

D’ici là, des décisions importantes seront prises. HTST met à profit cette phase pour faire valoir activement ses arguments et intensifier les échanges avec les membres de la commission. Notre objectif est clair : la CEATE-E doit supprimer le principe des lignes aériennes du projet et revenir à la version éprouvée du Conseil fédéral.

Une priorisation rigide inscrite dans la loi restreindrait inutilement la marge de manœuvre et ne tiendrait pas compte des réalités complexes liées à l’aménagement du territoire, à l’acceptation des projets et à la sécurité d’approvisionnement.

Position de HTST concernant le principe des lignes aériennes

HTST s’oppose à l’inscription dans la loi d’un principe privilégiant les lignes aériennes.

La législation actuelle permet en effet d’opter pour des lignes aériennes ou des câbles souterrains, en fonction du site et du contexte. Cette ouverture technologique a fait ses preuves.

Selon nous, les raisons suivantes plaident notamment contre une préférence légale en faveur des lignes aériennes :

  • Stabilité du réseau et sécurité d’approvisionnement
    Les réseaux électriques modernes peuvent fonctionner de manière stable et sûre même avec une part significative de câbles souterrains. Des exemples internationaux montrent que l’exploitation, la gestion des pannes et la remise en service sont techniquement maîtrisables.
  • Accélération grâce à l’acceptation
    Dans les zones habitées, les paysages sensibles ou les espaces agricoles intensément exploités, les lignes aériennes donnent régulièrement lieu à des oppositions et à de longues procédures. Les câbles souterrains peuvent y contribuer de manière significative à accélérer ces procédures.
  • Évaluer les coûts de manière réaliste
    Une comparaison limitée aux seuls coûts de construction est insuffisante. En prenant compte les pertes d’électricité, les conflits d’usage, les coûts fonciers ainsi que les retards et les procédures juridiques, l’avantage de coût des lignes aériennes est nettement relativisé.
  • Résilience, environnement et sécurité
    Les câbles souterrains sont moins vulnérables aux événements climatiques extrêmes et aux actes de sabotage et présentent des avantages en matière de protection du paysage, de la santé et de la biodiversité.
  • Conclusion :
    Le « Réseau express » nécessite de la flexibilité plutôt que de l’idéologie. L’ouverture technologique est la bonne voie.

Save the Date – Assemblée générale 2026

Veuillez d’ores et déjà réserver la date du 30 mai 2026 pour l’Assemblée générale de HTST.
Des informations complémentaires concernant le lieu, le programme et l’inscription suivront prochainement.

Nous nous réjouissons de vous accueillir à cette occasion